L'Absolu, revue littéraire

 

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"Révelation" - par Michel Louis Levy

 

Le manuscrit " La Révélation" a été refusé par d'importants éditeurs français ( Gallimard, Calmann-Lévy, Le Seuil, Robert Laffont, Odile Jacob, Albin Michel ... ) à diverses étapes de son élaboration. Depuis son achèvement, il l'a été par trois d'entre eux. Il s'agissait toujours du refus standard et anonyme ("Votre manuscrit ne correspond pas à notre politique éditoriale..." ). Dans un seul de ces trois cas, j'ai eu droit à une réponse personnalisée, me conseillant aimablement de trouver un éditeur spécialisé dans l'ésotérisme...

En imaginant << un Précepteur de Pharaon inventant l'alphabet et l'ordre alphabétique, puis écrivant quelques versets de la Bible hébraïque >>, je suis parti de l'idée de Dubourg selon laquelle Moïse a été inventé. Les premiers mots de mon prologue sont << Au Commencement, Moïse ne s'appelait pas Moïse... >>. Mon idée, inspirée par Dubourg, est que le Nom de Moïse, MSH, et tous les autres, y compris les Noms divins, ainsi que le Texte de la Bible hébraïque découlent de l'ordre alphabétique et de l'observation du monde, notamment des trois cycles, solaire, lunaire et féminin.

Il s'agit de constater - et démontrer - que le Nouveau Testament a été construit par Midrach à partir de l'Ancien ; que les Prophètes et les Rouleaux (Jonas, Job, Ruth, Ecclésiaste, Esther...) ont été construits par Midrach à partir du Pentateuque, que ces cinq livres, et notamment les noms hébreux qu'ils contiennent, ABRHM, Abraham, YZEQ, Isaac, YOQB, Jacob, YHWDH, Juda, YWXF, Joseph, MSH, Moïse,... ont été construits par Midrach à partir d'une "Révélation" initiale, elle-même constituée à partir de l'Ordre alphabétique et de l'observation des lois du calendrier et de la procréation humaine. Pour ma démonstration, j'imagine un Précepteur du petit-fils de Pharaon confronté à la grossesse de son épouse Séphora, constatée après l'absence de ses règles pendant sept jours... pourquoi sept ?

 

Prologue

Au commencement, Moïse ne s’appelait pas Moïse. Ce nom ne fut le sien qu’au soir de sa vie politique, quand lui et ses compagnons du parti monothéiste se distribuèrent, comme pour les rôles d’une pièce de théâtre, les personnages du livre – ou plutôt, du rouleau – que nous appelons en français l’Exode et que les monothéistes d’aujourd’hui appellent en hébreu Chemot, les Noms. Il y eut Moïse, il y eut aussi Aaron son frère, Myriam sa sœur, Josué fils de Noun, son lieutenant et successeur, Séphora sa femme, qui était éthiopienne, et d’autres… Au commencement, Moïse était appelé par l’équivalent égyptien d’« Enfant du Nil ». On lui avait raconté, dès qu’il fut en âge de le comprendre, qu’il avait été trouvé, en des temps de misère et de persécution, flottant dans son berceau sur le Nil ; Pharaon l’avait donné à l’une de ses filles, qui n’avait pas eu d’enfant, ayant par malheur perdu son mari au lendemain de ses noces ; elle eut dès lors la joie de s’entendre appeler « Mère » par ce jeune garçon au regard clair. Il reçut l’éducation des nombreux princes de la famille de Pharaon, formés tant à l’art de la guerre qu’à celui des savantes gravures sacrées auxquelles nous donnons le nom grec d’hiéroglyphes. Il apprit la géométrie que pratiquaient les fonctionnaires du cadastre, pour que les paysans récupèrent après chaque crue du Fleuve la parcelle de terre que leur louait Pharaon. Il fut initié à l’astronomie, celle du Soleil, de la Lune et de quelques étoiles, celle des prêtres qui annonçaient les crues et fixaient les dates des célébrations rituelles. Il apprit aussi quelques rudiments de médecine : il connut les préparations qui soulagent les ulcères et démangeaisons, celles qui nettoient les plaies, il sut nouer les garrots qui arrêtent les hémorragies, faire du bouche à bouche à un noyé, assister les femmes en couches et aussi préparer un corps pour l’embaumement. Nous ne savons des détails de sa jeunesse que ce qu’il a bien voulu en dire dans l’Exode. Nous ignorons en particulier si l’épisode où Moïse tue le contremaître égyptien qui martyrise l’esclave hébreu, puis sa fuite vers le Sud en remontant le Fleuve jusqu’au pays de Modian, la rencontre de Séphora, la naissance de leur fils aîné Gerchom - tout comme ultérieurement la traversée de la Mer Rouge, la montée au Sinaï et ses dialogues avec YHWH, béni soit le Nom – nous ignorons si ces épisodes sont issus de ses souvenirs, s’ils en sont adaptés ou s’ils résultent de quelque nécessité du récit. Toujours est-il qu’au moment où commence cette histoire, le futur Moïse occupait le poste fort envié de précepteur du Fils du Prince héritier ; jusqu’à sept ans, les petits princes étaient élevés par les femmes. Conformément à la coutume, il porterait désormais le nom de sa fonction : « Précepteur du Petit-Fils ». Il avait d’abord été étonné que sa candidature ait été préférée à celle de princes à la filiation certaine et au mariage flatteur, alors que son état d’enfant adopté et l’origine de son épouse étaient connus de tous. Peut-être, pensa-t-il d’abord, avait-il bénéficié de la réputation de bon élève qu’avaient en général les enfants de familles immigrées admis à faire des études. Puis il comprit que cette faveur imprévue dissimulait un piège : l’enfant qui lui avait été confié était quelque peu déséquilibré, bégayant, fondant en larmes pour des peccadilles et en proie à de rares mais impressionnantes crises d’épilepsie. Cette difficulté n’était pas pour lui déplaire. Rien ne l’intéressait plus que l’âme humaine. Il prit l’habitude d’interroger le Prince doucement, par questions espacées, préfigurant ainsi nos modernes psychanalystes. Il fut rapidement sur la piste. Alors que lui, le Précepteur, ignorait qui étaient ses parents biologiques, son élève ne le savait que trop : selon la règle pharaonique, qui voulait préserver l’essence divine de la lignée, ses parents étaient frère et sœur, et même, dans ce cas particulier, frère et sœur jumeaux…

 

Chapitre 1 - Rêves

La salle était richement décorée de fresques. Le petit Prince, allongé sur un divan, les yeux au plafond, pleurait, pris de hoquets successifs. Le Précepteur, debout derrière lui, essayait de lui faire expliquer la cause de ce chagrin.

- « J’ai fait un rêve, Maître, le même, plusieurs fois. Je suis avec mon Pè.. Père, et l’âne, et les serviteurs, nous marchons ensemble, longtemps, longtemps. Ça monte, ça monte…. À un moment, je reste seul avec lui. Il me donne le bois, c’est lourd… Il n’a pas d’a.., d’a.., d’agneau, Maître, il n’a pas d’agneau ! En haut, il me prend, il m’attache, il me place sur le bois, il met le feu… »

- « Et alors ? »

- « Et alors, Maître, il étend la main, il prend le couteau, il lève le bras, pour m’égorger ! ! »

- « Et alors ? »

- « Alors, je me réveille, affolé, trempé de sueur… »

Le Précepteur réfléchissait. Il s’efforçait de repérer les mots sur lesquels le petit bègue butait, « père », « agneau »… Cela lui donna une idée. Il demanda :

- « Comment t’appellent tes parents quand ils sont seuls avec toi ? »

- « Agnelet, petit agneau, petit chevreau, des noms comme ça… »

- « Et ton grand-père ? »

- « Je ne suis jamais seul avec mon grand-père. Quand il me parle, il me dit « Petit-Fils », d’un air sévère. Il me fait peur… Dis-moi, Maître, pourquoi je ne suis pas comme les autres enfants ? »

Le problème du petit Prince ne portait qu’indirectement sur la proche parenté de son père et de sa mère. Après tout, les enfants aiment que leurs parents s’aiment. Le problème du petit Prince, c’était d’avoir Pharaon pour seul grand-père. Ses camarades de jeux en avaient souvent deux - ou plutôt un et un, parce que le mot désignant le père du père n’était pas le même que le mot désignant celui de la mère. En ce temps où les jeunes gens étaient unis très jeunes, beaucoup d’enfants avaient leurs grands-parents vivants qui jouaient un grand rôle dans leur éducation, leur père étant requis par le service militaire et par leur métier, et leur mère occupée par les enfants plus jeunes. Selon toute vraisemblance, le petit Prince refusait les parents qu’il avait et se reprochait cette idée. Il aurait voulu que ce soit son père lui-même qui admette n’être pas son père.

La situation était ironique. N’importe qui pouvait faire un rêve analogue, puisque personne n’est jamais certain que son père nourricier soit aussi son père biologique. N’importe qui, sauf le Prince, conçu, comme toute la lignée pharaonique, sous la surveillance étroite des prêtres de la Lune. Pour authentifier son ascendance, ceux-ci l’avaient circoncis et nommé dès la lune de sa naissance, alors que les autres garçons, y compris ceux que le Prince héritier avait eus d’autres femmes, étaient circoncis et nommés vers treize ans, au moment de leur puberté. Le Précepteur se demanda si l’enfant avait aussi des problèmes avec sa mère.

- « Sois calme, reste calme, mon enfant. Tu sais bien que ton Père ne sacrifie que des béliers à corne. Tes parents t’ont toujours adoré, même avant ta naissance. Ne vois-tu jamais ta Mère en rêve ? »

- « Si, si l’autre jour ! C’était pire ! Je jouais à cache-cache dans les roseaux au bord du Fleuve, avec ma Mè… Mère et ses suivantes. Elle m’attrape. Mais elle s’écarte et elle aussi, elle … elle me jette dans le Fleuve ! »

- « Je crois comprendre d’où vient ce rêve »

- « Vraiment ? »

- « Je fus témoin de la scène. Tu étais bébé dans ton berceau. Tu sais, un berceau en forme de panier pointu et évasé, comme une pyramide de nos anciens rois qu’on aurait renversée. Et ta Mère et ses suivantes jouaient effectivement, dans l’eau, en envoyant ton berceau de l’une à l’autre, une balle qui flotterait comme une felouque. Un moment, je ne sais pourquoi, tu as disparu dans les roseaux, emporté par un courant. Ce fut la panique, mais qui ne dura pas longtemps. Je vois encore ta Mère soulever ton berceau au soleil, je l’entends encore clamer : « Ne cherchez plus ! Je l’ai trouvé ! Je l’ai trouvé ! … »

Le Précepteur fabulait. A l’époque de la naissance du Prince, il était à Modian, dans le pays de Kouch, chez Sephora. Leur fils y était né, et ils y avaient passé quelques années. C’était son destin à lui, « enfant trouvé » dans un berceau flottant sur le Nil, qui lui avait inspiré cette histoire. Mais il avait sa confirmation. Le Prince refusait aussi bien sa Mère que son Père, alors que pour un enfant ordinaire, seul le père peut faire l’objet d’un doute. Restait encore une question à poser.

- « Et ton Frère aîné ? En rêves-tu ? Comment t’appelle-t-il ? »

- « Il m’appelle « Petit frère ». Lui c’est en vrai qu’il se moque souvent de moi et me jette des pierres en criant… ».

Le Petit Prince fondit en larmes. Il hoquetait en essayant de répéter une des injures que lui lançait son frère, dans laquelle le Précepteur finit par entendre quelque chose comme "Divinité de mes c…". Le Fils aîné du Prince Héritier, né d’une suivante de l’Épouse-Sœur, d’origine araméenne, était âgé de vingt ans et avait déjà commencé une brillante carrière militaire. Son animosité pour son demi-frère, de treize ans plus jeune mais circoncis et nommé en même temps que lui, et appelé en principe à régner, était bien connue. Le Précepteur consola et calma peu à peu le Petit Prince. Il avait l'habitude.

- « Je ne veux plus faire ces rêves, Maître. Qu’est-ce que je dois faire ? »

Il fallait improviser. Cet enfant manifestement ne savait pas très bien qui il était, avec son frère qui l'injuriait et ses parents qui l’appelaient Agnelet, petit Chevreau, Petit-Fils, Petit Frère… Le Précepteur décida d’essayer de proscrire ces appellations de parenté et de conseiller au Prince héritier et à l’Épouse-Sœur d’appeler l’enfant par son nom, puisqu’il en avait un. Et lui-même devait appliquer ce conseil. Dans la lignée pharaonique, les Pharaons s'appelaient alternativement Ra-Mses, créé par Râ, le dieu-Soleil, et Thout-Mses, créé par Thout, le dieu-Lune.

- « Petit-Ramsès, honore ton Père et ta Mère. Quand tu es en public, c’est-à-dire quand il y a d’autres personnes présentes, ta nourrice par exemple, appelle désormais ta mère, comme les autres le font eux-mêmes, "Princesse", tout court, au lieu de "Ma mère" ou "Mère". Fais de même pour ton père : appelle-le "Prince", tout court. Ce n'est pas la peine de rappeler à tout bout de champ et devant tout le monde toutes tes parentés. Mais en privé, fais comme tu veux. »

Le petit garçon n’écoutait pas et posait une nouvelle question.

- « D'où te vient ce talent d'interpréter les songes ? »

Le Précepteur se dirigea vers l’une des fresques de la salle et désigna un personnage dont le profil ne se distinguait des autres que par son imposant costume.

- « Vois-tu cet homme ? Il était ministre lorsque régnait un Pharaon d’autrefois, un grand-père d’un grand-père de ton grand-père. Il interprétait les rêves avec sagesse. On l'appelait Tsafnat-Pahnéakh, le Révélateur de secrets. Il a créé le ministère des Greniers et le prélèvement obligatoire sur les moissons. Tu vois, on a dessiné ici sept vaches grasses et sept vaches maigres, et là sept épis pleins et sept épis chétifs. Ce sont les rêves qu’il a expliqués, il faudra que je te raconte tout ça. »

Il pensait emmener l’enfant visiter l’école collective où étudiait Gerchom depuis l’an dernier et qui s’appelait « École Tsafnat-Pahnéakh », en hommage à cet illustre serviteur de l’État. Toute une série de fresques y détaillait sa romanesque histoire, depuis l’épisode où il était vendu par ses frères jusqu’à sa nomination comme Vice-Roi.

- « S’il te plait, dessine-moi un berceau… »

Le petit Prince était venu près du mur mais était fasciné par d’autres dessins. Sur la tablette qu’il lui tendait, le maître esquissa, avec un pastel de couleur, une sorte de A majuscule renversé et évasé, sur la barre duquel il figura sommairement le profil d’un petit bébé. Dans le modèle de berceau le plus courant, deux trous percés dans deux faces opposées permettaient de glisser une canne rigide formant tringle, munie de poignées, qu’on posait sur toutes sortes de supports, des branches d’arbres au dehors, des chaises ou des étagères à la maison, pour pouvoir balancer et endormir l’enfant.

L’élève se contenta de ce dessin sommaire et se rassit pour le recopier. Sur sa propre tablette, le maître reprit le thème, sous forme d’un dessin qu’il faisait souvent : un berceau, ce qu’on appellera plus tard un moïse, flottait sur le Fleuve, au pied des trois grandes Pyramides qu’avaient autrefois bâties les pharaons des premières dynasties. En superposant le profil d’un berceau, triangle pointe en bas, et celui d’une pyramide, triangle pointe en haut, on obtenait une étoile à six branches. Le maître comprenait bien que son dessin reconstituait, plus ou moins consciemment, les circonstances rêvées de ses premiers jours. Il se laissa aller à figurer aussi sur sa tablette ce qu’on appelle, par une métaphore courante, un arbre généalogique, et y retrouva des triangles.

Le triangle pointe en bas figurait l’ascendance : chacun a un père et une mère, ceux-ci de même, d’où quatre grands-parents, et ainsi de suite, le nombre des ascendants étant multiplié par deux à chaque génération, seule la taille de la tablette limitant le dessin. Quelquefois, il figurait chaque individu par un point, que reliaient des lignes symbolisant les filiations. D’autre fois, les hommes étaient marqués par une croix, les femmes par un rond.

On pouvait évidemment inverser le cours du temps et représenter la descendance, schéma pointe en haut, d’abord jusqu’à la troisième ou quatrième génération, puis au-delà. Mais c’était plus conjectural, puisque le nombre d’enfants varie d’un individu à l’autre et que certains n’en ont aucun. Dans le cas du petit Prince, les deux triangles s’accolaient pour former un losange. Ses parents et lui, c’était le triangle du bas. Ses parents et leur père, Pharaon, c’était le triangle du haut.

Le Précepteur réfléchissait au paradoxe qui veut que plus on remonte dans le temps, plus on a d’ancêtres. Combien en avaient les Égyptiens d’aujourd’hui, au temps où les premiers pharaons bâtissaient les grandes Pyramides ? Le nombre des Hommes était-il énorme autrefois ? se réduisait-il au fil du temps ? Il arriva à la conclusion que les maris et femmes ont forcément des ancêtres communs, sont donc cousins plus ou moins éloignés, et que le nombre d’ancêtres réel est plus petit que le nombre théorique. L’arbre généalogique, si on remonte indéfiniment le temps, passe par une largeur maximale puis se rétrécit, sous forme d’un grand losange. Le petit losange de son élève, qui avait un seul grand-père au lieu de deux, était un cas extrême.

A vrai dire, si on admettait que tous les pharaons avaient épousé leur sœur, comme le voulait la tradition, l’arbre généalogique de la dynastie prenait la forme, non pas d’un losange, mais d’une échelle, le barreau du bas figurant le couple du Prince héritier actuel et de son Épouse-Sœur, les barreaux du haut, ceux de leurs divins ancêtres. Sur les barreaux intermédiaires étaient les pharaons des générations précédentes. Pouvait-on dire qu’ils étaient de plus en plus divins vers le haut, de plus en plus humains vers le bas ?

Ainsi allaient les pensées de celui qu’on appelle aujourd’hui « Moïse notre maître » et qui n’avait alors qu’un seul élève.

 

Table :

Préface 0. Prologue 1. Rêves 2. Chiffres 3. Grève 4. Lune 5. Ecole 6. Insomnie 7. Règle 8. Musique 9. Cadran 10. Enceinte 11. Métaphore 12. Transcendance 13. Grammaire 14. Semaines 15. Ordre 16. Voyage 17. Frère 18. Lumière 19. Comptines 20. Rencontre 21. Rires 22. Alliance 23. Travail 24. Regard 25. Courrier Bibliographie Alphabets Table

 

Bibliographie

Pour cet ouvrage, ébauché au début des années 1990, grand usage a été fait pour les concordances et valeurs guématriques du Cédérom en cinq langues (hébreu, grec, latin, français, anglais) de mon fils Jean-Claude Lévy : La Bible de Jérusalem. Version 3. Les Temps Qui Courent (dir : Maurice Mergui). Editions du Cerf (1995). Une version 4 a été publiée en 1999.

Ont été également utilisés :

 

Pour la Bible :

- la Bible du Rabbinat (français – hébreu)

- La voix de la Torah, commentaires du rabbin Elie Munk, cinq volumes

- la traduction d’André Chouraqui, Ancien et Nouveau Testaments (Desclée de Brouwer, 1985-1989)

- La Sainte Bible, Ancien et Nouveau Testament, par J.N. Darby, Valence 1984

- La Bible Osty, Editions du Seuil.

 

Pour le calendrier et la langue hébraïques

- Roger Stioui, Le calendrier hébraïque (Colbo, 1988)

- Moïse Sibony Le jour dans le judaïsme (éd. par l'auteur, Tours, 1986)

- Alain-Abraham Abehsera, Babel, La Langue Promise (Biblieurope-Connectives, 1999)

 

Et

- Bernard Dubourg L’Invention de Jésus (Gallimard, 1987 et 1989).

- Marie Balmary Le sacrifice interdit (Grasset, 1986 ) et autres écrits

- Georges Ifrah Histoire universelle des chiffres (Seghers, 1981)

- A.D.Grad Moïse l’Hébreu (Editions du Rocher, Monaco, 1985)

- Jérôme Peignot Moïse ou la preuve par l’alphabet de l’existence de Yahvé (Jérôme Million, 1988)

- Armand Abécassis En vérité je vous le dis. Une lecture juive des Evangiles. (Editions n°1 , 1999)

 

Vous pouvez également jeter un coup d'oeil sur mon blog, catégorie "La Révélation" ( http://michel.louis.levy.free.fr/blog/index.php?La-revelation )

ainsi que sur trois textes de mon site:

- "Leçons de théologie", I et II, ( http://www.cdweb.com/mll/Textes/lecon2.htm )

- "Le Méridien de Jérusalem" (http://www.cdweb.com/mll/Textes/meridien.htm )

- Commentaire ( http://www.cdweb.com/mll/Textes/commentaire.htm )

C'est Dubourg qui m'a appris que Damas, DMSQ, Démécheq, c'est le Temple MQDS, Miqdach, bouleversé, que Paul s'appelle Saül, comme le Chéol, SWL, c'est-à-dire les Enfers, et que ABN, Even, la pierre, c'est AB-BN, Père-Fils.

Michel Louis Lévy


 

 





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