L'Absolu Nos Textes

 


-SâR Ecclesias : ORDA

7Appendicite Cérébrale

1 Le Secret du Verbe : phosphores et cent visages d'un fantôme aux yeux cousus et aux lèvres whiscotchées suspendu en haut d'une porte dans l'obscurité fausse, fort et sang (rêve-panique d'un jeune Fidésien).

2 Le Verbe du Secret quant à lui domine au point de supprimer absolument la tentation d'anesthésier les intrasouvenirutérins.

3 Drames de vertige, vestiges de nostalgie, algie du soûl, soulagement de ne plus savoir...

4 en ces temps illusoires (le temps n'étant qu'un oscillographe dans lequel l'homo sapiens, hérissant toute la volonté de son orgueil, voudrait contenir l'éternel ou la mesure même de cette éternité), en ces lointains millénaires où venait, en un éclair obscur fragmentaire, pour ainsi dire perpétuellement spontané (instantané diffus dans la discontinuité de la conscience à venir), se noyer dans les flots étanches d'un néant sous forme embryonnaire la prescience de l'Unique, non pas dispersé - pas encore (effroyabsolu ou inestimable instinct d'autodestruction, qu'un malencontreux dynamisme viendra remettre en cause).

5 De l'Unique au Multiple, la paradabsurde d'un mouvement de la Conne-naissance.

6 Entre l'Unique et le Multiple, le désastre céleste.

7 Que le problème de la sublimation est à la fois progrès et régression.

8 Dans un bain de plasmalgorithme, une colique de nuages d'algues.

9 Algues mortes.

10 Deux points (:)

11 que le sel est corps, le mercure-âme, le soufre-esprit dans un ordre exotérique, esthétique, hypothétique.

12 N'est-ce point de cette Tri-Unité parfaite que coule le ruisseau de la culture ?

13 Mais la Culture avec un gros cul, comme une cure qui tue.

14 Comme s'il fallait toujours à tout prix se montrer vulgaire pour dire ce qui n'a pas lieu d'être entendu, ce qui se flétrit dans la farfalle du langage.

15 ce qu'il était

16 LE PRESENT

N'EST PLUS

17 Que sur les grèves de calcaire solitaire ou imaginaire rien ne va plus pour les amnésies amnésiées, honteusement hébergées par un refuge sans langue ni âge (à quoi bon ?) - ces bunkers de l'Ame (universelle celle-ci, puisqu'elle s'est depuis scindée en plusieurs particules individuelles) dits "corps" sains du gouffre qu'ils abritent en leur sein insondable, puits de vacuité.

18 A priori mille-feuille auquel le remords prénatal seul serait susceptible de donner l'omniscience de tout ce qui est et de tout ce qui est sans l'Etre, de tout l'avant et de tout l'après.

19 Toucher l'extrême cime de ce qui se trouve au-dessous, au plus bas des océans au séant lunaire :

20 le cri primordial. 21 Synonyme de "cri" qui transmigre depuis de fœtus en fées tues, génération après gènes rationnés dans une bullatavique de silence manifeste qui glapit et gaspille tant de cristaux de souffrance voilée par le bruit continu du ressac et des vomitifs éclaboussements d'écume ;

22 car la viscosité des mots englue nos lèvres, les empêchant par-là de libérer cet aveu de rancoeur.

23 Crire.

24 Rire de la sybilliplume détachée, comme arrachée à elle-même, arachnée d'un plafond sans fond…

25 La terre et l'air, les ondes vibratoires d'où jaillit le Père.

26 Le feu et l'eau, la nef mystique et pourpre de la Mère.

27 An Ideal for Living -

28 Mort -

29 Cœur (cauchemars libidineux, mystique du désir, intuition paresseuse, souci de perfection, armature de l'esprit) -

30 Viscères (séduction, grandeur primitive, manifestations telluriques de l'intellect, foyer des sept limbes des sens) -

31 Oblivion -

32 Contemplation -

33 Imminence de la FIN

 

Ecclesias

In nomine O.R.D.A. En savoir plus sur Belle Ecclesias

 


->Autres textes :

-Jean Pascal Rodes- L'Abandon (roman à paraître en intégralité sur papier, extraits ici et à la demande)

-Olivier Duc-Hollosius- Abondance et détachement (pas d'extraits pour le moment, à paraître)

 

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