L'Absolu, revue littéraire

 

 

Pardon ! /

JP Rodes exaspéré par la catastrophe mondiale de Fukushima et par la folie des responsables.

 

Objet-rappel de bon sens en quelque sorte maternel : "Il ne faut pas jouer avec le feu. C'est dangereux." ; "Ne regardes pas trop le soleil dans les yeux, ça les abîme."

 



 

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(ArvoPart-TabulaRasa-4)

 

 

JP Rodes à ses amis - spécialement ceux qui ne répondent pas à ses courriers (pas vous mesdames qui avez si souvent soutenu mon discours perturbateur et parfois heureux, merci). :

Sujet : Ne sursautez pas ! Pardon. Je ne voulais pas vous déranger...

Chers amis, je vais vous épargner la corvée de me répondre.
Je vous ai compris !
Un peu tard, pardonnez-moi.

J'ai enfin vu ce soir combien il fût outrageant de ma part,
de vous envoyer un chemin vers une bibliothèque impressionnante
dont il est manifeste que l'usage rend abstrait toute forme de dialogue différent de celui, captivant, d'avec les livres.
Comme votre silence vous grandit chers savants !

Nourrissons-nous bien de tant de somptueuses lectures et, de grâce,
ne nous troublons pas mutuellement dans notre étude par des propos déplacés
et toujours subis comme des intrusions illégitimes dans un système de pensée à l'oeuvre, dans un processus créatif, dans le fait de faire la vaisselle pleinement et dans la conscience du geste juste et mesuré que gratifie l'habitude d'une longue pratique d'acèse salutaire et foudroyante.

Votre ami ayant rompu sa lecture quelques instants pour oser déranger votre sereine méditation par ses modestes propos, comme toujours, consternants.

Je vous prie de bien vouloir m'excuser pour toutes ces abjections, et notamment les derniers "tableaux" que j'ai pû,
dans un instant d'ignomignieuse audace, cru devoir vous faire découvrir, comme un témoignage de l'horreur et du savoir faire des hommes de cette terre brulée en quelque sorte.
Finalement, ceci était j'en confesse une ombre désobligeante et desséchée à votre glorieuse lumière inhalée par l'esprit ; et une sorte d'affront immobile et ridicule, dont je comprend à posteriori, et fort contrit croyez-le bien, votre aristocratique détachement.

Je vous présente mes excuses, qui cette fois relèvent de l'art du plus fin tapis tant elles sont plates ;
et je regrette même cette expression imbécile et dérisoire dont on peut être légitimement outré qu'elle ai l'outrecuidance d'être ainsi présentée devant les yeux d'aigles flamboyants de l'esprit.

Bien à vous.
JP Rodes

 

 

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